

Blame !
1 Informations Générales OAV
d'après le manga Blame ! de Tsutomu Nihei
Titre original : Blame ! Ver. 0.11 : salvaged disc by Cibo
Scénario :
Design : Nagano Nobuaki, Watanabe Akio
Réalisation : Inokawa Shintaro
Musique : Onogawa Hiroyuki
Studios
Pays : Japon
Nombre de saisons : 1
Nombre d'épisodes : 7
Durée : 6 minutes
Début de diffusion : 2003
Etat : terminé
en France
License : non licensié
Parution DVD : non
Catégorie : seinen
Genre : dark science fantasy
Titres :
1. Log 1 : Megastructure
2. Log 2 : Silicon creature
3. Log 3 : Net Sphere
4. Log 4 : Tochikyoku
5. Log 5 : Kirii
6. Log 6 : Cibo
7. Extra log
Galerie :
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2 Résumé
Apparemment, il y avait avant une ville, enfin une structure, énorme, titanesque, colossale, (infinie ?) avec toute une organisation complexe et des systèmes de sécurités compliqués. Puis quelque(s) chose(s) est (sont) arrivée(s) et tout s'est détraqué.
Seules quelques communautés humaines ont réussi à survivre, plus ou moins bien, éparpillées dans l'énorme structure, soumises aux harcèlements continus des Sauvegardes (l'ancien système de sécurité qui veut tuer tout le monde) et des Silicates (une nouvelle espèce, décidée à prendre le dessus).
De plus, divers systèmes de contrôle et entités continuent à avoir une certaine activité.
Dans ce monde étrange (et fascinant) évoluent Killy et Shibo, à la recherche des terminaux génétiques, données présentant apparemment une importance vitale. Mais qui est réellement Killy ? D'où vient-il ?3 Avis
Désert urbain, c'est le terme qui, à mon avis, décrit le mieux le monde de Blame. Les personnages peuvent marcher des jours entiers (façon de parler, il n'y a ni jour ni nuit) sans croiser rien de vivant, au milieu de décors colossaux en ruine, abandonnés.
Cette impression de désert est renforcée par le faible nombre de dialogues, et l'absence totale d'explication hors texte. Donc, comme le montre le résumé, on n'y comprend pas grand chose.
Mais juste pour les décors et l'ambiance, je juge que la série vaut le coup. Les dessins soignés en noir et blanc, avec des personnages filiformes et peu loquaces rendent bien un monde dur, sur le déclin ou en mutation profonde, aux lois physiques mal définies (elles changent d'ailleurs selon les parties de la structure).
De plus, le monde rappelle par moment un ordinateur : les personnages se téléchargent, se sauvegardent, et la matière est clairement soumise à l'esprit (on peut agir dessus avec des machines).
Mais certains côtés rappellent aussi la fantasy, avec utilisation de pouvoir psy, de magie (le terme de sortilège est clairement utilisé par un personnage) et l'utilisation d'épées et d'armes blanches par les Silicates.
C'est donc une série à part, tant dans l'histoire que dans le traitement. Elle m'a passionné, plus que beaucoup d'autres, justement par son originalité et son scénario qui semble cohérent et qui ne part pas en live. Il faut cependant s'accrocher.
Note : 18.
Par Dvorak, Yadana