

Rah Xephon
1 Informations Générales TV
Titre original : Tagen Hensoukyoku
Scénario : Yukata Izubuchi
Design : Yamada Akihiro, Kanno Hiroshi, Sato Michiaki
Réalisation : Yutaka Izubuchi
Musique : Yoko Kanno, Ichiko Hashimoto
Studios Bones
Pays : Japon
Nombre de saisons : 1
Nombre d'épisodes : 26
Durée : 25 minutes
Diffusion TV : Fuji TV
Début de diffusion : janvier 2002
Etat : terminé
en France
License : Dybex
Diffusion TV : non
Parution DVD : à venir en juin 2004
Catégorie : shônen
Genre : mecha
Titres :
1. L'invasion capitale
2. La divinité se réveille
3. La cité des dieux
4. Ma montre
5. Nirai Kanai
6. La capitale anéantie
7. Fantôme dans le nuage
8. Veille de noël glaciale
9. Sanctuaire
10. Guerre de souvenir
11. Cauchemar
12. L'oeuf noir
13. Le premier spécimen humain
14. Le garçon dans le noir
15. La nuit des enfants
16. L'île d'un étranger
17. Retour vers le labyrinthe
18. Les liens du sang bleu
19. Blue friends
20. La marque de l'interprête
21. La marque du Xephon
22. Mission annihilation de Jupiter
23. L'éternité vue d'ici
24. La porte menant à l'accord
25. Le son incertain de Dieu
26. Loin vers l'éternité (Time enough for love)
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1 Informations Générales Manga
d'après la série RahXephon
Titre original : Tagen Hensoukyoku
Scénario : Yutaka Izubuchi
Dessin : Yutaka Izubuchi
Couleurs : noir et blanc
Pays : Japon
Prépublication :
Editions Shogakukan
Début de parution : janvier 2002
Nombre de tomes parus : 3
Etat : terminé
en France
Prépublication : non
Editions Générations Comics
Début de parution : 2003
Nombre de tomes parus : 2
Etat : en cours
Catégorie : shônen
Genre : mecha
Galerie :
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1 Informations Générales Film
d'après la série RahXephon
Titre original : Tagen Hensoukyoku
Scénario :
Design : Akihiro Yamada, Hiroki Kanno, Michiaki Sato, Yoshinori Sayama
Réalisation : Tomoki Kyoda
Musique : Khiko Hashimoto
Studios Bones
Pays : Japon
Durée : 2h
Sortie initiale : 2002
Sortie en France : -
Genre : mecha
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2 Résumé
2015, région de Tôkyô. La Terre subit depuis 3 ans les assauts d'un envahisseur inconnu. La quasi-totalité de l'humanité a été rayée de la carte. Seule subsiste, en fait, la capitale japonaise. 23 000 000 habitants, qui survivent aux attaques ennemies désormais peu fréquentes grâce à un armement classé top secret, dont la population ignore totalement l'apparence. Ayato Kamina, 17 ans, a appris à vivre seul chez lui. Son père mort, sa mère Maya perpétuellement absente pour son travail au labo, il s'est réfugié dans la peinture. Aujourd'hui est jour d'examen, et le jeune homme, comme tous ses concitoyens s'apprête à vaquer à ses occupations habituelles sans plus d'inquiétude que la normale. Mais alors qu'il prend le métro, une attaque très violente se produit, et il se retrouve à errer dans la ville, au milieu des immeubles qui s'effondrent, et des troupes de Tôkyô en déroute devant l'envahisseur, bien trop occupées à rester en vie pour se préoccuper d'autre chose.
Et aujourd'hui ne sera décidément pas un jour pour les autres. Après avoir rencontré puis perdu la singulière Mishima, Haruka le subtilise à des agents du gouvernement qui semblent lui porter un grand intérêt et déjà le connaître, se débarrassant des hommes en noir en quelques coups, le tirant de ce mauvais pas pour mieux le menacer de son arme et de le sommer de la suivre. Mais la femme se retrouve de nouveau aux prises avec les agents. S'en est trop pour Ayato, qui apercevant Mishima, la suit dans le métro et quitte le lieu du combat...
Pour se retrouver dans un endroit dont il ignorait totalement l'existence, le Temple Xephon. Comment peut on se trouver à l'air libre, voir le soleil en se trouvant si profondément enfoui sous Tôkyô ? Et quel est cet oeuf aux proportions gigantesques qui occupe le centre de ce temple à "ciel ouvert", baignant dans l'eau ? L'oeuf va éclore. Et ce qui s'y trouve va changer le monde à tout jamais. Le Xephon, instrument ultime bâti dans le but de donner au monde une forme nouvelle. Mais bâti par qui ? Et Ayato est Orin, capable de le diriger. Le sang des agents, le sang de sa mère est bleu, et Mishima chante une chanson oubliée depuis des ages immémoriaux. Elle chante le chant de Rah Xephon, qui accordera le monde sur son propre chant. Qui est réellement l'envahisseur ? Il y a encore six milliards d'hommes sur cette planète, et non pas 23 millions comme tout le monde ici le croit. Et les Dolem, les terribles instruments de Mu, chantent sur un autre air.
Sauf que le reste de la Terre est en 2027, et non pas en 2015, et qu'ils se battent contre Mu depuis 15 ans désormais, la lutte étant menée par un organisme militaire nommé Terra, dont Haruka fait parti. Et lord Barbem poursuit secrètement son propre but, infiltrant les autres camps pour imposer sa propre vue du futur. Ayato n'est pas celui qu'il croyait être. Mais il n'est peut être pas non plus ce qu'on dit de lui désormais. N'est il donc qu'un simple imposteur ? Rah Xephon chante la mort des Dolems. Il se bat contre sa propre mère, qui l'a élevé et chéri, contre ses amis, contre tout ce qui avait autrefois constitué tout son univers. Reste à savoir s'il a fait le bon choix. On lui ment, pour son bien dira t'on. Ou peut être est ce pour le bien de l'humanité, ou encore pour le bien de Mu ? Quelqu'un profite de la situation actuelle, de la coopération d'Ayato. Mais qui ? Est-ce les murian, ces soi-disant ennemis, enfermés à l'intérieur d'une énorme demi-sphère qui couvre Tôkyô, et où le temps s'écoule différemment?
Au milieu des ténèbres qui recouvrent le monde, des liens se nouent, se déchirent, et les passions se déchaînent. Comme si demain risquait d'être le dernier jour pour aimer. Ou pour assouvir sa vengeance. Ayato est perdu, et cherche des réponses à ses questions muettes. Mishima doit certainement savoir. Mais elle semble disparaître et apparaître comme par magie, aussi insaisissable que le vent. Alors peut être que sa mère lui dira... Que ceux qui doivent perdre leur coeur le perdront tôt ou tard.
Des dizaines de milliers d'années. C'est peut être le temps que certains ont attendu pour voir l'avènement de l'instrument qui accordera la Terre. Et ils n'ont pas l'intention que cela se passe autrement que selon leur scénario...
Mais le cauchemar ne vient pourtant que de commencer. A moins, bien entendu, que ce ne soit le début du plus merveilleux des rêves...3 Avis
Ah, voici presque venu le temps de noter ^ ^. Autant le dire tout de suite, j'ai vraiment beaucoup aimé cet anime. Ses qualités sont très nombreuses, son originalité rafraîchissante... Tout en fait une oeuvre très haut de gamme. Ce n'est pas mon anime préféré, mais pas loin. Il y a quelque chose dans Rah Xephon qui retient l'attention dès le premier épisode, du haiku* sibyllin de Quon à l'attitude d'Ayato lorsqu'il rencontre pour la première fois Mishima, l'étrange lien entre les personnages derrière une vitre et les Dolems, la mystérieuse cité flottante... Après deux épisodes, on y comprend toujours rien, mais on est au moins sûr d'une chose : c'est que c'est vraiment bien ^ ^. Et comble du bonheur il n'y a pas de déceptions à venir. Bien au contraire.
Note : 18,5.
*haiku : petit poème japonais moderne (en fait autrefois le haiku n'était que la première partie d'un poème plus long) en trois vers, qui suit un certain nombre de règles, l'une d'entre elle étant qu'il faut, en gros, qu'il soit le plus court possible tout en restant compréhensible, suggérant des images plutôt que de les décrire. Quon parle de temps à autre de cette façon (soit en haiku, soit dans une forme plus traditionnelle à 3+2 vers), ce qui fait que ce qu'elle dit reste très souvent peu compréhensible, et très mystérieux, bien que l'on saisisse le lien avec la situation. Il n'est pas nécessaire qu'un haiku rime, et il y a une seule pause.5 Commentaires
* Genre
Rah Xephon est un shônen orienté SF, mettant en scène de nombreux combats de mecha, sans pour autant en faire le coeur de la série. Celui ci est plutôt l'histoire générale, les combats étant généralement assez vite terminés, et juste présents pour la faire évoluer. Mais cette oeuvre traite aussi les relations entre les personnages avec une profondeur très rare pour un shônen, a tel point qu'elle égale presque les shôjo... Rah Xephon est donc plus un mélange entre les deux genres qu'autre chose, qui satisfera certainement les amateurs de combats de mecha comme ceux dont les exigences se portent plutôt du côté sentimental. L'ambiance générale est, elle, presque mystique, par son côté brumeux, ses glyphes indiens et l'intervention fréquente de la religion maya...
* Scénario
Rah Xephon possède un scénario consistant, véritablement riche en rebondissements comme en surprises. Mais surtout, celui ci nous plonge dans une ignorance totale, et l'on essaye tant bien que mal d'assembler les informations disparates qui nous sont dispensées pour comprendre ne serait ce qu'un peu les agissements de chacun, les relations qui les unissent, en échouant la plupart du temps d'ailleurs. Le mot qui convient est déroutant. Déroutant dès le premier épisode, tant il se passe de choses inexpliquées, et l'on commence seulement à comprendre celles ci lorsque l'on arrive au troisième... Pour être plus perplexe encore. Au niveau de l'histoire, Rah Xephon se rapproche en fait d'un formidable puzzle, qui est lentement mis en place sous nos yeux. Les circonvolutions du scénario ne cessent de nous mener à des conclusion erronées, jusqu'à être aussi perdu qu'Ayato, ce qui n'est franchement pas peu dire... Des tas de choses ne sont jamais dites, et nécessitent d'être devinées par l'auditeur attentif, qui devra se plier au jeu sous peine de ne pas comprendre certaines parties de l'anime. Un véritable délice donc, d'autant plus que l'originalité est vraiment au rendez vous, puisque cette oeuvre renouvelle ni plus ni moins le genre. Mêler les combats de mecha à de tels sujets, il fallait oser. Ils ont osé, et le résultat est une petite merveille...
* Mise en scène
Je ne pouvais pas parler de RahXephon sans signaler l'une de ses plus grandes qualités, qui mérite amplement que l'on s'y attarde : la mise en scène. La plupart des scènes de la série sont en effet orchestrées de manière magistrale, et plus l'importance de celle ci est grande, plus cela se vérifie. On dirait en fait, ni plus ni moins une pièce de théâtre, où chaque position par rapport au public a été étudiée en détail, où l'ordre des séquences, leur durée a vraiment fait l'objet d'une réflexion approfondie... Bien sûr, cela est vrai de manière générale pour les animes et films. Mais à ce point, c'est tout bonnement exceptionnel. Et le gain y est proportionnel. Les scènes dramatiques deviennent bien plus tristes encore par le sens du drame et de la mise en scène dont ont fait preuve ici les auteurs. L'épisode 19 devient ainsi extrêmement marquant. Ce qui s'y passe, on a déjà vu l'équivalent dans bien d'autres oeuvres. Mais entre les mains du studio Bones, ce drame devient presque insupportable à regarder tant il est dur. Et cet épisode est peut être celui qui, toutes séries, tous films confondus, m'a le plus profondément marqué. Heureusement que les épisodes suivants sont beaucoup moins durs... Car je ne pense pas que j'aurais pu supporter deux heures de ce traitement. ^ ^
* Caractère des personnages
Comme mentionné plus haut, cette oeuvre se rapproche sur ce point des shôjo. Le nombre de personnages important est faramineux, et c'est à nous d'essayer de comprendre les multiples liens qui les unissent. Ce n'est pas une tâche aisée, d'autant plus que certains dissimulent les informations les concernant avec le plus grand soin... Quand ils connaissent ces informations, ce qui est loin d'être toujours le cas. Les caractères que l'on pensait avoir cernés se révèlent être tout autre, les personnages inquiétants devenant sympathiques, tandis que dans le même temps le contraire se produit de manière parfois très brutale, comme pour le frère de Narcal par exemple... Ceux que l'on pensait être des traîtres s'avèrent ainsi être les plus fidèles, et inversement. Dans cette danse des masques, beaucoup de caractères ne s'avèrent être que des rôles joués, pour se défendre ou protéger ceux qu'ils aiment... Mais surtout, arrivé à la fin de la série, il devient bien difficile de détester le moindre personnage. Tous semblent avoir oeuvré pour ce qui leur semblait être le mieux, sans que l'on puisse d'ailleurs dire si ce qu'ils cherchaient à réaliser n'aurait pas été meilleur que ce qui s'est produit...
* Sentiments
Comment réussir à démêler l'écheveau sentimental de cet anime, lorsque l'on ne sait si deux personnes sont frère et soeur ou amants, sont seulement des amis ou bien père et fils ? Les relations sont très complexes, chaque personnage étant étroitement lié à plusieurs autres, et l'on est, avec Ayato, jeté au coeur de cette étrange toile. Certaines d'entre elles reçoivent rapidement une explication, qui se révèle souvent erronée, tandis que d'autres sont entourées du plus profond mystère, et que d'autres encore nous restent dissimulées jusqu'aux derniers épisodes, où l'on reste alors sans voix devant la révélation. Une chose reste cependant sûre : Rah Xephon fait la part belle aux sentiments, qu'ils soit haine, amour, amitié ou autres encore, et joue dessus d'une façon encore une fois déroutante. C'est au point que l'on ressent parfois le besoin de faire le point après une nouvelle information sur les liens de parenté, passant un moment à remettre tout dans le bon ordre (alors en fait, lui c'est son père... Donc du coup, celui la c'est le petit-fils du premier, non ?? Et celle la, c'est la cousine du dernier? A moins qu'elle ne soit pas vraiment la petite fille du premier ? Des trucs comme ça quoi, quand je vous disais que c'était affolant ^ ^). Surtout que le temps ne s'écoulant pas à la même vitesse à l'intérieur et l'extérieur de Tôkyô, les pistes sont encore plus brouillées, et tenter de deviner devient extrêmement hasardeux...
* Character Design
Le character design est bon, très bon même. Tous les personnages, secondaires ou non, ont de plus bénéficié de la même attention de la part de l'équipe qui en était chargé, ce qui donne à l'ensemble un cohérence appréciable (certains anime ont en effet un character designer différent pour le héros par exemple). A noter que les personnages, comme le reste du décor, lorsqu'ils sont éloignés du devant de la scène, apparaissent étrangement flous, comme s'ils avaient eu les traits de contours estompés après avoir été dessinés précisément - plutôt qu'avoir été dessinés directement de manière plus simpliste - et brouillés avec un rendu assez inhabituel. Les couleurs sont par contre un peu pâles dans certains épisodes (contrairement au magnifique opening aux couleurs éclatantes), ce qui est dommage.
* Mécha design
Raaaaah, le mecha design de Rah Xephon... (comment ça elle était facile ^ ^). C'est beau, que dis-je, c'est tout simplement magnifique. Le Xephon, le Vermillion, le Fortissimo et l'Allegreto, les avions spéciaux des forces de Terra, les drones... De pures merveilles pour les yeux. Surtout que le design n'est pas cantonné dans un style précis, puisque celui-ci va du purement mécanique à un mélange d'organique et mécanique, voire à quelque chose d'encore plus étrange pour la plupart des Dolems, qui ressemblent en partie à des sculptures peintes ! Le look du gigantesque porte avion, le Lilya Litvyak, est lui aussi particulièrement réussi... Mais je pourrais continuer à citer longtemps des exemples, car tout est parfaitement réalisé, avec un soin du détail affolant, et surtout une très grande cohérence avec le background.
* Animation
Entre Haruka qui se bat au contact, les pseudopodes organiques dont sont munis certain Dolems, les ailes du Xephon ou les articulations mécaniques des différents méchas plus conventionnels, on peut dire que l'animation touche des domaines très varié. Et encore une fois, c'est une réussite sur tous les tableaux (sauf Ayato lors de sa course dont le premier épisode, plutôt mal réalisée). Décidément cela devient une habitude de faire des compliments sur cet anime, ça devient un peu inquiétant pour la note... ^ ^
* Musique
Laissons de coté l'opening qui est sans conteste l'un des plus beau que j'aie entendu (merci Yoko Kanno, encore elle ^ ^) pour s'attarder sur le reste des OST. Sans atteindre les sommets comme les OST d'.Hack//SIGN par exemple, elles sont vraiment de bonne qualité, et surtout s'intègrent très bien à l'ambiance, et ce en toute circonstance. Il suffit de voir le dix neuvième épisode pour s'en convaincre définitivement.
* Ambiance sonore
Elle est ici d'une importance plus grande que dans la plupart des animes, et ce notamment à cause des chants des différents mechas. Malheureusement, les chants sont parfois... complètement ratés. L'un des chant de l'épisode final, auquel il aurait fallu accorder beaucoup d'importance, s'approche du ridicule... Ne noircissons pas le tableau, la plupart sont très bien faits, et touchent les buts voulus, mais hélas, pas toujours, et j'aurais aimé que les dernier chants soient d'une beauté solennelle, ainsi qu'on s'y attend après avoir vu l'anime, et ce n'est manifestement pas le cas...
* Le nouvel Evangelion ?
Peut être avez vous déjà entendu Rah Xephon être désigné ainsi. Certains vont même jusqu'à dire que c'est un plagiat, énonçant les multiples ressemblances entre cet anime et l'oeuvre grandiose du studio GAINAX. Pourtant, bien que les similitudes soient trop nombreuses pour être niées, je ne pense pas que ce soit un plagiat, pas plus que la dénomination "nouvel Evangelion" soit approprié. En fait, la majorité des ressemblances se situent au niveau des situations dans lesquels se trouve Ayato en combattant les Dolems, qui sont souvent très semblables à celles auxquelles est confronté Shinji face aux Anges. Mais ce qu'il ne faut pas oublier, c'est que ni dans Rah Xephon, ni dans Evangelion, les scènes de combats ne constituent l'essence de l'anime. Evangelion est l'histoire de Shinji, de ses relations avec les autres, alors qu'au niveau relationnel, Rah Xephon met sur un pied d'égalité énormément de personnage, et n'est certainement pas l'histoire d'Ayato. De plus, l'histoire principale a bien plus d'importance que celle d'Evangelion, et n'y ressemble en rien. Alors, copie ? Non. Mais par contre, les auteurs se sont clairement inspirés d'Evangelion pour certaines scènes. J'ai la nette impression qu'ils ont tout simplement été profondément influencés par Evangelion. Et honnêtement, il n'y a rien de mal à avoir été marqué par une telle oeuvre non ? Donc, les commentaires suggérants en quoi cet anime est Evangelion en mieux, ou n'est que NGE honteusement plagié, ne tiennent pas, selon moi en tout cas, véritablement debout. Et je pense avoir suffisamment vu de fois Evangelion pour reconnaître des ressemblances quand je les vois...
Par K.O.Ru, Yadana